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La France de 2019 ou plutôt les élites dirigeantes de notre pays ont choisi. Elles offrent le gîte, le couvert et la petite allocation aux étrangers venus spolier la nation et elles laissent le Français mourir dehors dans la rue. C’est la politique en vigueur, celle qui s’est imposée dans nos esprits. Nos dirigeants la haine du pays en tête s’agenouillent face à la nouvelle population censée remplacer l’indigène de France.
Par conséquent rien n’est trop beau pour ces gens, qui ne seront jamais Français et revendiquent de ne pas vouloir l’être. On se demande souvent si la folie n’a pas pris nos gouvernants élus par de moins en moins d’électeur. Non rien de cela, cette idéologie est pensée, réfléchie, étudiée elle ne provient pas d’une sorte de crise mentale passagère. C’est le fruit d’une politique devant engendré une nouvelle société moins belliciste. Le peuple de France trop rebelle pour accepter d’être en soumission face à nos élites mondialisées doit être éjecté, au profit de gens sans culture acceptant en contrepartie de revenus d’assistance et de régularisation de cousins et cousines.
Pendant ce temps un des nôtres à la rue meurt dans le froid et la solitude, et ce jour on inaugure des centres d’hébergements pour migrants.
Alors on va me dire que je vais refaire le coup du SDF Français mort, que s’il est décédé seul c’est aussi en parti de notre faute. Et je vais répondre par l’affirmative puisque c’est vrai. La mort de ce monsieur ainsi que l’implantation de dizaines de milliers de migrants sur notre sol sont aussi notre faute, nous ne pouvons nous en dédouaner et rejeter essentiellement l’erreur sur nos élites cosmopolites.
C’est à nous et à nous seuls d’empêcher ces injustices, nous n’avons pas à compter sur nos gouvernants et nous le savons, pourtant nous laissons faire, devenant passifs ou désabusée, n’osant aucune révolte car attachés aux quelques biens matériels jonchant nos maisons. Le consumérisme a tué toute envie de révolte, de combat, nos ancêtres dans nos villes et campagnes n’avaient rien, pas même le pain, mais ils prenaient les

  Source: lagauchematuer.fr  

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