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Hollande, Macron, Estrosi, Mélenchon et à tous ceux qui se sont vautrés dans le Théo !
Depuis la parution d’une nouvelle vidéo, on sait – pour ceux qui en doutaient – que Théo n’a pas été intentionnellement sodomisé par la matraque du policier. Tels que les policiers l’ont toujours affirmé, c’est au cours de l’interpellation musclée de la racaille que l’incident est arrivé. Seulement voilà, à l’époque, nous étions peu de temps après l’affaire Traoré montée là aussi en épingle par les droitsdelhommistes et autres assoces antiracistes et en campagne présidentielle, la gaucholalie – mais pas que – s’offusqua de cette bavure policière: Les violences policières, ça suffit ! Voilà qui devait plaire au peuple des banlieues, eux aussi, hélas pour bon nombre d’entre eux, électeurs.
Le jeune Théo, dealer reconnu et bien connu des services de police, se répandit en accusations et sur les plateaux télés: J’ai été violé, j’ai l’anus défoncé, les policiers m’ont violé dans la voiture, etc… Comment ne pas faire confiance à ce jeune en déshérence que la société a abandonné à son triste sort, blablabla…
Comment ne pas lui faire confiance puisque même le premier d’entre nous d’alors nous le demandait:

 
Et nombreux furent ceux qui emboîtèrent le pas de François Hollande, globalement les mêmes que d’habitude: artistes, gauchistes, écrivains, etc… Tous s’érigèrent en procureurs accusant la police de violences inadmissible, tous, une nouvelle fois balayant d’un revers de twee ou de billet la présomption d’innocence des policiers: Il faudra que ceux-ci payent pour leur acte:

Macron, alors candidat à la succession du flan élyséen, y alla de son gentil petit mot pour Théo n’hésitant pas à rendre hommage à ce gentil garçon:

L’inénarrable Stéphane Guillon, auto-proclamé humoriste, n’y alla pas de main morte en traitant les policiers de barbares:

Mélenchon, toujours dans l’outrance que n’auraient pas désavoué un Chavez ou un Maduro:

 
Et même notre connard de droite, Estrosi, lécheur de bottes patenté, ne put s’empêcher de lâcher sa petite bouse. Sa « république », pas la mienne en tout cas, « était à ses côtés »:

 
Et voilà comment une jeune racaille sans intérêt devint le symbole des violences policières

  Source: lagauchematuer.fr  

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