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C’est aujourd’hui le triste anniversaire de l’assassinat sauvage du père Hamel dans son église de Saint-Etienne du Rouvray.
Je m’associe à la douleur de ses proches, et notamment à celle de sa soeur de qui il semblait être extrêmement proche.
Le président de la République a fait le déplacement et cela a dû être bien ressenti et apprécié de la population locale.
Quelques jours avant la cérémonie de commémoration, sa soeur, Roselyne Hamel, s’était confiée à des journalistes. Elle avait notamment déclaré :
« Pas de colère, pas de haine, ce n’est pas dans notre vocabulaire, dans notre esprit. Mais j’imagine Jacques là-bas étendu avec ses blessures ».
Evidemment, dans les médias, on a relayé ces paroles qui collent tellement bien avec les mots d’ordre de « padamalgam » et du « vivrensemble ».
Le président Macron, lui-même, dans son discours, s’est inscrit dans cette doxa :
« En assassinant le père Hamel au pied de son autel, les deux terroristes ont certainement cru semer parmi les catholiques de France la soif de vengeance et de représailles. Ils ont échoué. […] Je remercie l’Eglise de France d’avoir trouvé dans sa foi et ses prières la force du pardon »
Tout en respectant les paroles de cette femme durement touchée, des paroles toutes empreintes de foi chrétienne et en comprenant que le président ne peut pas appeler à la vengeance, je ne peux m’empêcher de penser qu’on en fait trop dans le pardon et pas assez dans la colère.

  Source: lagauchematuer.fr  

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