Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Mis à part son sectarisme, la gauche française brille aussi par sa morale à géométrie variable.
Avant d’émettre tout jugement sur un homme ou un régime politique, la gauche va d’abord le caractériser pour savoir s’il est de gauche ou de droite.
S’il est de gauche, il bénéficiera de toute la mansuétude possible. Si le malheureux est de droite, son compte est bon ! Et les exemples pullulent :

Pour la gauche il y a terroriste et terroriste : il n’y a qu’à voir le culte qu’elle voue à Che Guevara et le soutien de Mitterrand au terroriste italien Battisti qui avait pourtant sur les mains le sang de 4 personnes.
Pour la gauche, il y a dictature et dictature : elle ferme les yeux sur les dictatures de gauche mais vitupère contre le moindre colonel qui prend le pouvoir en Grèce ou en Amérique du Sud ! On se souvient de la complaisance coupable de beaucoup d’intellectuels français pour le régime communiste de l’URSS et pour Mao.
Justement concernant les intellectuels, la gauche pardonne tout à ceux de son camp (Sartre, Aragon) mais stigmatise les intellectuels de droite.

En 1987, l’essayiste Etienne Barilier écrivait :
« J’aime mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron ! »
Cette phrase résume bien toute la duplicité de la gauche !
C’est le thème de la chronique d’Eric Zemmour qui reprend la décision prise pour annuler toute commémoration du fondateur de l’Action Française, Charles Maurras  :
La nouvelle affaire Charles Maurras
Quand l’inculture fait la paire avec le sectarisme
Charles Maurras fait encore peur. C’est la leçon de l’épisode tragi-comique qui a agité le landerneau parisien ces jours-ci. A peine le nom de l’ancien théoricien de l’Action française est-il apparu dans la liste officielle des commémorations de l’année qu’un concert de protestations orchestré a conduit la ministre de la Culture à baisser pavillon sans combattre et à supprimer prestement le nom interdit.
Pourtant, comme le font remarquer les historiens qui ont établi cette liste, commémorer n’est pas célébrer. La République a un devoir d’évocation de toutes les gloires de notre pays, sans jugement de valeur idéologique. Sinon, elle devient un régime sectaire qui, à la manière de Staline, efface de la photo nationale ceux qui se sont opposés au pouvoir. En censurant ainsi

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer