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La loi de moralisation de la vie publique va interdire aux députés d’embaucher des membres de leur famille …
Mais « en même temps », Emmanuel Macron va doter sa femme d’un statut de « première dame de France » qui lui permettra de devenir officiellement sa collaboratrice !
Où est l’exemplarité ?
Il est vrai qu’aucune contrainte ne devrait pourvoir limiter le pouvoir de Jupiter du haut de son Olympe …
Voici un article paru sur le site français.rt.com et qui rapporte la polémique autour de ce nouvel exemple de deux poids, deux mesures
En plein débat sur la moralisation de la vie politique,
le statut de Brigitte Macron fait polémique
Le statut de la première dame, qui bénéficiera bientôt de son propre budget et de ses propres collaborateurs, provoque une polémique à l’heure où le projet de loi de moralisation de la vie politique veut bannir le recours aux emplois familiaux.
En projet à l’Elysée, le statut de la première dame (ou du premier homme), qui bénéficiait jusqu’alors d’un relatif vide juridique, sera bientôt codifié et budgété. Brigitte Macron, première bénéficiaire de cette mesure, pourrait alors devenir une collaboratrice, avoir sa propre équipe et son propre budget pour mener à bien des activités publiques, en rapport avec la charge de son président de mari.
Si personne ne parle pour l’instant de rémunération pour la première dame, il n’empêche que nombre de personnalités politiques se sont insurgées contre ce projet, à l’heure où l’emploi par les élus de membres de leur famille a provoqué des polémiques à répétition pendant et après la campagne électorale et qu’une loi est en préparation pour bannir cet usage.

A droite, l’ex-député Les Républicains (LR) Thierry Mariani, dénonce l’ambivalence du président en fonction de ses intérêts : «Faites ce que je dis, pas ce que je fais !»

Même argument pour le sénateur LR Alain Houpert.

Très durement touché par une polémique sur un possible emploi fictif de sa femme comme assistante parlementaire, le candidat de la droite et du centre François Fillon avait vécu une campagne présidentielle particulièrement douloureuse.
A gauche, même incompréhension de la part du député de

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer