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Qu’est-ce qui faut pas entendre. C’est à se demander s’il ne fallait pas mieux être sourd. On sait tous que Jamel Debbouze n’est qu’un usurpateur, un faussaire, un mec qu’on a sorti comme ça du bois pour aller parler à ses congénères des banlieues afin de gagner cette fameuse paix sociale tant rêvé par nos élites cosmopolites. Ce béaba de la vie qu’on sanctifie puisque sans elle point de salut.
On a donc la preuve que ce monsieur fait carrière sur du vent mais surtout sur les écrits des autres, le talent ne s’exportant pas à Trappes. Mais ça ne dérange pas Jamel Debbouze et les pouvoirs publics qui le subventionnent grassement avec l’argent des Français pour faire de la diversité des banlieues de futurs comiques des places parisiennes.
Il a d’ailleurs déclaré ce jour « Jamel Debbouze : « Si Molière se réincarnait, il serait africain ! » »
Pensez donc on ressort Molière pour justifier les nombreux vols intellectuels qu’il commet. Il est vrai que Molière s’inspirait d’histoires, de faits, de comtes de l’Antiquité, un peu comme si j’écrivais un roman d’amour et qu’on me rétorquait « vous parlez d’amour vous plagiez William Shakespeare et Roméo Juliette, lui seul pouvait en parler », à la différence du comique préféré de la gauche, Molière écrivait ses propres textes. Jamel Debbouze lui vol les écrits jusqu’à la moindre virgule ce sont deux choses totalement différentes.
Seulement nous vivons une époque où l’on idolâtre les voleurs, les escrocs, les parvenus en les faisant passer pour des héros, et les vrais héros eux deviennent les faussaires. Drôle de temps que celui où le dernier des cons, se voit dans l’un des plus grands auteurs Français, et cela sans rire. Voyez par vous-même.

  Source: lagauchematuer.fr  

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