Le discours sur les discriminations est criminogène
L’Etat s’ingénie à traquer nos pensées coupables. En la matière, Jospin, Chirac, Villepin, Sarkozy, Hollande, Valls, la gauche comme la droite, tous ont rivalisé de zèle pour faire la police de notre for intérieur. Nous ne sommes plus libres. Pour l’élection présidentielle de 2017, je me pose comme le seul candidat à défendre une liberté sacrée : la liberté de discrimination.
Pour la gauche, le délinquant n’est pas réellement responsable : il est victime de la société. S’il est, de surcroît, d’origine immigrée, il est alors doublement victime, et les violences qu’il commet doivent être considérées comme des réactions compréhensibles, et même, au fond, légitimes, aux discriminations qu’il a subies et qui l’ont empêché de réussir dans la vie ou, comme on dit, de “s’intégrer”. Mais la “société” qui se voit ainsi chargée d’une culpabilité dont on dispense les auteurs des crimes et des délits n’est pas une abstraction, elle est formée de tous les honnêtes gens comme nous, qui sommes invités à faire pénitence… Et si nous sommes, en outre, des Français de souche, si nous osons dire parfois, horresco referens, “nos ancêtres les Gaulois”, nous sommes alors doublement coupables des violences commises par ceux que l’on ne devrait pas avoir le droit de qualifier de “sauvageons” ou de “racailles”.
 
Une inversion des valeurs
Ce discours de gauche, qui est quasi hégémonique dans les media, traduit une véritable inversion des valeurs. D’abord, parce qu’il fait des coupables des innocents et des innocents des coupables. Ensuite, parce qu’il aboutit à donner plus de droits aux étrangers qu’aux nationaux, et aux Français d’origine étrangère qu’aux Français de souche. Inutile d’ajouter qu’une telle idéologie est absolument incompatible avec les principes de la République, de la res publica, qui rassemblent les Français depuis toujours, quels que soient les régimes, autour de leur État national. Contraire à l’éthique républicaine, le discours sur les discriminations a des conséquences redoutables, car il prête aux violences des banlieues une apparence de légitimité, en présentant leurs auteurs comme des victimes de la société. Il est donc objectivement criminogène. C’est ce langage démagogique qui a mis le feu

  Source: lesquen2017.com  

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