Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Le net n’est pas très net, et la presse cuit dans sa graisse, sans la moindre finesse.
La Mélenche suscite l’indignation en déclarant – entre autres imbécillités – que « La rue a abattu les nazis ». C’est alors que tous les animaux-machines dans un réflexe tragi-comique de « mécanique plaqué sur le vivant » réagissent a maxima à partir d’une réflexion a minima. Là où la Mélenche déclenche une réaction indignée, c’est là où le syndicat des nigauds croit déceler une insulte dans une comparaison là où il y a une évocation lyrique à prétention historique. La comparaison est à peu près sans objet, et que ceux qui se sentent morveux se mouchent. En revanche là où les réseaux de zéros montrent le caractère « planique » de leur électroencéphalogramme, c’est que personne parmi tous ces grands professeurs de morale docteur ès vérité historique et pensée parfaitement correcte n’a soulevé le mensonge pour le moins « républicain » (en tous cas parfaitement digeste selon les canons de la républiquitude courante) à propos de la rue qui aurait pourfendu le nazisme. Pas même dans les rêves de la Mélenche, vieille canaille, menteuse, tricheuse et truqueuse à souhait.

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer