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Juliette et les déconstructeurs
Deux minutes de délire ou comment être la preuve vivante d’années et d’années de manipulation mentale et de formatage… C’est impressionnant, regardez donc et écoutez Juliette, étudiante à Tolbiac:
“Parce que le racisme à l’égard des blancs il n’existe pas ? ” @RobertMenardFR #24hpujadas #Racisme pic.twitter.com/JRuLehaRZu
— 24h Pujadas (@24hPujadas) 20 avril 2018

C’en est presque fascinant d’écouter ce genre de créature s’exprimer. A ceux qui doutent encore du pouvoir gigantesque de la Propagande il suffit d’écouter cette gamine : chaque idée, chaque mot, chaque syllabe prononcée n’est rien d’autre que l’écho de la Voix du Maître. Une coquille plus tout à fait vide devenue extrémiste au sens premier du terme, au même titre que les islamistes, aussi dangereuse et irrécupérable malgré son jeune âge.
Au début, on se dit mais comment peut-elle croire à ce qu’elle raconte et puis on repense à des nanas comme Clémentine Autain, Caroline de Haas, Taubira, Belkacem, Lila Le Bas, Rokaya Dialo, ou à des gars comme Plenel, Askolowitch, Miller, Cohn-Bendit, Guénolé et tant d’autres c’est du pareil au même avec quelques années en plus: haine d’une France présentée comme « nauséabonde », haine de soi, de sa couleur de peau, haine des autres, rejet de ses racines. L’intolérance à l’état brut. L’aveuglement permanent. La volonté de déconstruction de tout ce qui fut, de tout ce que nous fûmes.
Elles et ils sont « refugees welcome », islamo-gauchistes et/ou islamo-compatibles, multiculturalistes, mondialistes, immigrationnistes. Ils et elles ont eu le mariage zinzin. Ils sont pour la PMA, pour la GPA, pour l’égalité de tout avec n’importe quoi, pour l’euthanasie, rebaptisée « suicide assisté » ou « mort dans la dignité » par toutes celles et tous ceux qui se sont appropriés la qualité de progressiste, en réalité des déconstructeurs.
Résister.
 

  Source: lagauchematuer.fr  

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