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Encore un drame du mensonge et de la connerie LREM et de la médiocrité intellectuelle. Après la chute de Macron dans les sondages et une remontée manipulée grâce aux entourloupes des sondeurs dans les médias corrompus de la dictature socialo-opportuniste UMPS, le combat continue pour la censure LREM.
La nouvelle politique des médiocres LREM contre les soi-disant fausses nouvelles a d’abord pour but de museler l’opposition. Seules les fausses nouvelles officielles sont autorisées par le Decodex du journal Le Monde de gauche pro-Macron pour dénoncer les médias suspectés de l’opposition. En toute indépendance partisane comme cela va de soi, Le Monde de gauche se classant lui-même comme irréprochable.
« Un homme condamné pour terrorisme » à une « interdiction définitive du territoire » et « déchu de sa nationalité » française est logé dans un hôtel à Aurillac (Cantal) sur ordre de Castaner, a relaté le quotidien régional La Montagne. Le maire de la ville, Pierre Mathonier, a adressé une lettre d’indignation à Castaner.
Il n’en a pas été avisé par le ministère de l’Intérieur. Il a seulement reçu un appel téléphonique de la préfète du Cantal, Isabelle Sima, pour l’avertir que le plus ancien assigné à résidence de France serait désormais hébergé dans un hôtel aurillacois. Pierre Mathonier estime que Castaner aurait dû l’informer de l’assignation à résidence d’un individu si dangereux. L’homme en question, Kamel Daoudi, devra pointer deux fois par jour au commissariat de la ville, mais restera « totalement libre de ses mouvements ».
Kamel Daoudi a été condamné en appel en 2005 (quasi virtuellement) à six ans de prison, « à une interdiction définitive du territoire » pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et « déchu de sa nationalité française ». Membre d’un groupe islamiste affilié à Al-Qaïda, il était soupçonné d’avoir préparé un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris en 2001, a indiqué l’AFP.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait interdit son expulsion en raison du risque de torture en Algérie. Depuis sa sortie de prison il y a près de 11 ans, il est assigné à résidences successives.
Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et assigné à

  Source: lagauchematuer.fr  

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