Alors que l’enquête de Scotland Yard ne fait que débuter, le gouvernement de Theresa May a déjà trouvé et dénoncé le coupable : la sauvage Fédération de Russie et son dictateur Vladimir Poutine. Tout en effet porte à le croire, sauf si l’on connaît l’histoire du novitchok : au moins le pacifique Royaume-Uni et les doux États-Unis devraient pour les mêmes raisons figurer sur la liste des premiers suspects.

  Source: voltairenet.org  

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