Extrait de l’Édition du 23 avril 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

Il semblerait que le vivre-ensemble ait quelque peu pris du plomb dans l’aile cette semaine, dans le sud-ouest, que ce soit à Toulouse, Agen ou Auch. Voitures incendiées, mobilier urbain détruit, forces de l’ordre agressées, pompiers caillassés, bref tout le panel d’enrichissement culturel qu’apportent chaque jour, les Zones de Sécurité Prioritaire, les ZSP, au nombre de 73, quand même.   Une zone de sécurité prioritaire, c’est, selon la terminologie officielle, un territoire géographique français qui « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée » ou qui « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité ». Ne me demandez pas pourquoi, mais ce ne sont que des banlieues à forte diversité ethnique, et l’on n’en trouve aucune chez les ringards de l’Ardèche ou du Cantal qui n’ont pas su s’ouvrir au multiculturalisme. Rassurez-vous braves gens, les autorités ont réagi ! Pour commencer, le Préfet s’est fendu d’un communiqué de presse, où il condamne « avec la plus grande fermeté ces faits de violences qui conduisent à la destruction des biens privés et mettent en danger des vies humaines ». Voilà, ça, c’est fait, et ça va déjà mieux. Nul doute que de nombreux « jeunes », selon la terminologie officielle, de 7 à 55 ans, ont pris conscience de la mauvaise image qu’ils pouvaient donner de leur quartier, à l’insu de leur plein gré.   Ensuite, on vous sollicitera, en tant que contribuables, pour repayer une énième fois tout ce qui a été détruit, les abris-bus, les véhicules de services, les gymnases, les écoles qui auraient pu brûler. Jean-Louis Boorlo, l’Imbibé de Valenciennes, l’a expressément demandé à l’Illuminé du Touquet : il faut injecter 48 milliards d’euros dans les banlieues dîtes défavorisées. Au demeurant, quand on fait le total des sommes justement injectées, à fonds perdu dans la politique de la ville depuis 40 ans, des centaines de milliards d’euros, sans doute des milliers de milliards d’euros, il serait légitime de parler plutôt de « quartiers favorisés », voire de quartiers « hyper-favorisés ». Les taciturnes du

  Source: parti-de-la-france.fr  

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