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La messe (on a presque envie d’écrire la farce) électorale qui aura marqué l’année 2017 est désormais dite, et la contre-histoire de France, ou plus encore l’histoire de l’anti-France continue plus que jamais de s’écrire sous nos yeux consternés. Les méfaits sont là, et comme le dit presque l’adage, ils sont têtus !
Au nom du « changement », de la «  réforme », du « mouvement », de la « modernité » et autres billevesées destinées à habiller de faux pragmatisme économique les oripeaux sordides et cyniques de la mondialisation « libérale » et de la précarisation sociale, de l’atomisation nationale qui sont ses si nécessaires corollaires, le nouveau président, ses ministres anonymes et sa majorité croupion s’évertuent à détricoter, à détruire tout ce qui faisait la spécificité de nos systèmes politique, économique et social, systèmes souvent uniques et représentatifs d’un « modèle français » qu’une très large partie du monde nous a longtemps envié.
Des systèmes qui nous avaient en fait et pour l’essentiel été légués (et bien plus que par tonton Mitterrand, comme feignent de le croire les nostalgiques rancis d’un Parti socialiste qui faisait encore à l’époque semblant d’être de gauche, ou ces indécrottables « droitards » capitalistes qui voient du crypto-communisme ou du gauchisme dans tout ce qui a vocation à lutter contre les inégalités sociales) par le Conseil National de la Résistance, puis par le général de Gaulle qui, au cas où certains, même ici, l’auraient oublié, était communiste comme je suis danseuse classique.
Deux parenthèses enchantées de l’histoire politique française qui avaient vu, période critique ou statue du Commandeur obligent, sauter le mortifère clivage politicien gauche-droite dont notre pays crève depuis trop longtemps, et que certains, dans le camp de ce que les mêmes continuent d’appeler la « droite », veulent aujourd’hui à tout prix ranimer, fiers en cette occasion d’afficher leur aveuglement politique d’un autre temps, voire leur QI d’âne mort ou de moule mazoutée, quand la mobilisation patriotique générale devrait pourtant être décrétée sans plus se soucier des étiquettes et des intérêts partisans, le pronostic vital de la nation étant désormais très clairement engagé. Quand le bateau coule, on ne demande pas leurs cartes d’identité aux potentiels

  Source: lagauchematuer.fr  

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