Partager sur Facebook
Twitter
Google +
La France s’accroche à cette notion désuète, maintenue par des haut-fonctionnaires paresseux et incompétents, de la politique arabe de la France, et les gouvernements se laissent guider par une sous-idéologie médiocre qui a pour but d’apaiser les pays maghrébins.
Nous devons rappeler à ces dirigeants français qu’ils ne sont pas là pour pratiquer une politique dictée par les pays arabes, mais pour administrer le bien commun des Français. Au besoin par la pression populaire, ce qui suppose que les contribuables redeviennent citoyens.
Dans le cadre de sa tournée africaine, Emmanuel Macron s’est rendu le 31 janvier 2018 en Tunisie, qui souffre sur le plan économique de son virage islamiste. Le président français a tenu à rappeler le soutien total de la France à cette soi-disant «jeune démocratie».
La Tunisie, qui compte obtenir davantage de soutien financier des bailleurs de fonds internationaux, se présente aux Occidentaux sous un visage d’un pays musulman ouvert.
«Nous sommes dans un moment important de la vie de la Tunisie», a souligné M. Macron aux côtés de son homologue Béji Caïd Essebsi, 92 ans, qui dirige un pays avec plus d’un tiers des jeunes diplômés au chômage.
Devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Emmanuel Macron a placé les ambitions de la France pour la Tunisie, le monde arabe et le Maghreb au cœur de son discours.
De façon odieuse il a aussi lié les destins des deux pays : «Si vous échouez, nous échouons, le même jour ou le jour d’après.» Il a lancé aussi que la Tunisie pourrait désormais compter sur la France.
Emmanuel Macron aux Tunisiens : «Nous vous aiderons en tant que frères, non amis»
Dans son discours annoncé avec tambours et trompettes M. Macron s’est adressé, le 1er février 2018, aux députés tunisiens qui vont voter, dans 15 jours, une loi antisémite contre la normalisation avec l’État juif.
Lors de son allocution, le président français islamophile a salué de façon plus ignoble encore l’expérience démocratique en Tunisie. Il a même prétendu que la Tunisie a démontré que l’Islam est compatible avec la démocratie. C’est un peu comme si ce président disait qu’il s’y connaît en Islam. Nul n’est censé avoir toute

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer