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C’est de la seule volonté du peuple Français que dépend la fin de la servitude.
La Nation, c’est le peuple souverain et non cette machine à broyer les humains.
Partout, les peuples souffrent, partout ils se sentent impuissants, dépossédés de leur vie, de leur futur.
La démocratie représentative est en panne, vidée de son sens par la professionnalisation du mandat, la faiblesse de l’institution parlementaire et l’hypertrophie du pouvoir exécutif.
La France c’est 36 769 communes, plus de 600 000 élus, 5,5 millions de fonctionnaires 577 députés et 348 sénateurs.
La France est un État souverain, et le peuple français est un peuple souverain. Il doit se manifester dans toute sa légitimité, et toute sa force pour mettre fin à une entreprise d’asservissement des peuples, grâce à des politiques mises en œuvre par les institutions européennes.
Quand donc la France, dans le concert européen, s’est-elle assignée un objectif et a manifesté une détermination qui aurait témoigné de sa volonté de respecter les attentes du peuple français ? Gouvernée par le PS a-t-elle manifesté une quelconque volonté qu’il s’agisse de l’Europe sociale, des services publics ou de la démocratisation des institutions européennes ? C’est Jacques Delors qui, en 1986, a amené la concurrence de tous contre tous et doté pour ce faire la Commission européenne de pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires… En l’espèce, le directoire de la banque centrale européenne, dissociée de toute persévérance démocratique. La France a approuvé officiellement, en décembre 1996, sans discussion de ce problème au sein d’assemblées politiques, sans consultation nationale, le pacte de stabilité, ce codicille à Maastricht le rêve de feu Jean Monnet. Le gouvernement français a accepté d’être mis à l’amende, sous forme de sanctions pécuniaires versées au budget de l’Europe dès que sa politique économique sort des critères de convergence ordonnés par Maastricht dans le but de répondre du maintien de la valeur de l’euro. Sanctions pécuniaires qui frappent un délit fiscal… Il ne manque plus que la geôle.
La nécessité de rendre aux peuples la souveraineté dont ils sont les uniques dépositaires s’impose de la même manière si on veut mettre fin

  Source: lagauchematuer.fr  

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