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La justice à deux vitesses, à géométrie variable, à double détente, au repos pour les uns, au coup de Jarnac pour les autres. Une justice idéologue, une justice qui s’affole, perd la tête, et perd son âme. Il n’y a rien de pire qu’une justice effrayante pour la victime et rassurante pour les coupables.
Qu’est-ce donc une justice qui se rit de la misère et loue l’auteur du méfait, celui qui fait mal, celui qui agresse quand ce n’est pas le bourreau lui-même ?
Qu’est-ce donc une justice qui foudroie l’auteur d’un écrit un tant soit peu acide, mais épargne le violeur ?
Qu’est-ce donc une justice qui sermonne la victime qui s’est défendu, et excuse l’agresseur ?
Qu’est-ce donc une justice qui emprisonne une femme tuant son agresseur de mari pendant 30 ans, s’en libère violemment certes, et lui interdit de plus, de vivre Noël avec ses enfants qui souffrent de son absence ?
Qu’est-ce donc cette justice qui convoque, interpelle, juge et condamne lourdement pour une caricature, et défile dans les rues pour soutenir des dessinateurs de caricatures autrement plus fortes, et chargées de messages autrement plus démonstratifs ?
Qu’est-ce donc cette justice de France qui juge et sanctionne en affichant sur un mur, des victimes de violences, d’agressions, de viols, d’assassinats, de « déviants politiques » sous l’appellation de « mur des cons » ?
Une justice impitoyable pour les opposants. Une justice dure pour les auteurs, les diffuseurs d’idées, les lanceurs d’alertes, et cependant si douce et si compréhensive pour les grands de ce monde, les braves gens au pouvoir, les situations particulières, en fonction de la hiérarchie sociale. L’une perd son emploi pour un chèque cadeau récupéré ou abandonné par une cliente de magasin, l’autre repart à New York avec les félicitations de l’intelligentsia. C’est juste quelques millions d’euros de différence, une broutille n’est-ce pas ?
Qu’est-ce donc cette justice prompte à déposer plainte contre des sites de réinformation. Une justice à l’oreille attentive pour des associatifs assoiffés de subventions et de gains faciles devant des tribunaux, facilitant la saignée des auteurs de la résistance ?
Lorsque

  Source: lagauchematuer.fr  

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