Partager sur Facebook
Twitter
Google +
Qu’y a-t-il de plus horrible que de constater que la France a récemment basculé dans la pire des abominations, sans que personne ne s’en rende compte ? Je veux bien sûr parler du catastrophique retour de la mode des claquettes-chaussettes dont la presse s’émeut déjà et dont on sait qu’elle va probablement contaminer d’innombrables victimes qu’aucun traitement ne pourra arracher aux souffrances inouïes qu’elle entraîne. Ah, et puis, accessoirement, le pays, muni de ces claquettes-chaussettes, s’est mis En Marche. Mais la direction choisie commence à inquiéter.
Ici, je pourrais parler des affaires qui entourent le ministre Ferrand.
Le pluriel est de mise puisqu’à l’affaire initiale d’immobilier juteux autour d’une mutuelle en Bretagne, décrite par le Canard Enchaîné avant les législatives, s’ajoute celle récemment mise au jour par Médiapart entre les deux tours et qui, tout comme la première, essentiellement douteuse sur le plan moral, serait là encore le sujet d’écarts éthiques.
Le média payant en ligne s’interroge ainsi : « Pour régler ses mensualités, le député Ferrand a-t-il utilisé des fonds publics, en l’occurrence son IRFM ? » Même si cette pratique de rembourser un emprunt sur fonds publics a finalement été réglementée en février 2015, l’interrogation fait remonter la douloureuse question de la probité des représentants d’En Marche.
Cette question est d’autant plus prégnante qu’elle est reposée à la suite des affaires concernant le ministre Bayrou.

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer