Le 11 mai 2013, deux voitures piégées explosaient en Turquie, à Reyhanlı (frontière syrienne), faisant 51 morts et 140 blessés. Le gouvernement turc accusait immédiatement la Syrie d’avoir organisé l’attaque et des pogroms étaient organisés par l’AKP dans la ville contre les immigrés syriens. Cependant, la Syrie démentait toute implication et des documents de la Gendarmerie turque rendus publics par les hackers de RedHack attestaient que l’opération avait été montée sous faux drapeau par le gouvernement (…)

  Source: voltairenet.org  

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