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Le président vibrion est dépassé par les événements
Macron se tient en retrait, envoyant Philippe au front.
Que reste-t-il du président qui « fait ce qu’il dit » ?
L’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est le premier d’une série de reniements d’Emmanuel Macron  à l’épreuve de la réalité. Tandis que le camp présidentiel s’en défend et qualifie son abandon du combat de capacité « à trancher », les rebelles bretons célèbrent une « victoire historique » et les collectivités locales indignées se repassent la patate chaude.
Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron s’était déjà lavé les mains de cette guerre de 50 ans, se retranchant derrière la nécessité de respecter les résultats du référendum départemental de juin 2016 favorable au projet d’aéroport régional.
« Je prends l’engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode« , déclarait-il sur France 2, le 6 avril 2017. « Mon souhait, c’est de respecter le vote qui a eu lieu« , avait-il insisté.

 
Macron n’est pas parvenu à « apaiser les choses. »
Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s’il était élu, un médiateur pour six mois maximum. « Je regarderai la situation, j’essaierai d’apaiser les choses. Si je n’y arrive pas, je prendrai mes responsabilités« , expliquait-il.
Emmanuel Macron ne s’est pas mis en scène, mercredi

 
Le référendum sur l’aéroport du Grand Ouest a eu lieu le 26 juin 2016,

Royal étant ministre de l’Environnement (avril 2014-mai 2017)

Soucieux de faire oublier son engagement à « prendre ses responsabilités », Jupiter s’est retiré au sommet de sa montagne, laissant en première ligne son factotum Edouard Philippe, après avoir pris la décision solitaire d’abandonner le projet et avoir fixé la répartition des rôles, lors d’un tête-à-tête à l’Elysée, lundi soir.
« On ne peut pas parler de reniement », se défend l’Elysée.
« Il avait annoncé durant la campagne qu’il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher », se justifie-t-on dans l’entourage du monarque-président.
Par ailleurs, « lorsqu’il s’était exprimé, l’option d’un développement de l’aéroport de Nantes n’était pas sur la table, prétend-on à l’Elysée. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs », souligne-t-on de même source.

 
« On ne déchire pas une consultation publique mais (…) je me donnerai six mois avec une personnalité indépendante, dépassionnée, pour mettre sur la table les éléments de comparaison qui éclaireront ma décision finale », entre

  Source: lagauchematuer.fr  

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