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Le Sénat français vient de durcir « légèrement » les conditions des sans papier algériens, mais également de quelques autres pays peu coopératifs en matière de rapatriement de leurs ressortissants en situation irrégulière. Pour ces derniers pays, le nombre de visas sera considérablement réduit.
Dans le cadre de ce projet de loi sur l’immigration sont visés surtout les « mariages mixtes » et « le regroupement familial ».
En ce qui concerne les Algériens, le sénat publie un rapport dans lequel il est précisé que 25 000 titres de séjour ont été accordés en 2017 et que, sur ces 25 000, 19 000 l’ont été au titre du regroupement familial.
Parmi ces nouvelles mesures, on peut citer à titre d’exemple : « Que tout ressortissant algérien ayant été condamné auparavant, en France, à une peine de prison de 5 ans, verra la durée d’interdiction de retour sur le territoire français portée à 10 ans (au lieu de cinq ans auparavant. On peut se demander pourquoi son retour en France ne serait pas interdit définitivement ?).
Les demandeurs d’asile déboutés seront, dès à présent, amenés à quitter le territoire français dans « les plus brefs délais » (A condition qu’on les y oblige et qu’on mette ce dispositif en fonction, ce qui n’est pas le cas actuellement !)
C’est surtout la mesure concernant le « regroupement familial » qui est plus particulièrement visée et rendue plus restrictive. Cette mesure qui est la procédure permettant à un étranger résidant en France de faire venir sa famille auprès de lui sera publiée prochainement.
Toutes ces nouvelles mesures, bien timides, sont pourtant bien nécessaires, compte tenu de l’actualité du moment en Algérie, en pleine période pré-électorale. Le pays risque de se trouver confronté à de graves difficultés. D’une part l’opposition quasi-générale à un 5e mandat du président Bouteflika, dont l’état de santé n’est plus à démontrer, mais qui souhaite « mourir sur le trône » et l’appel à la lutte armée, lancé de Londres par Ferhat Mehenni, leader du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie et du gouvernement provisoire kabyle : « Prendre les armes et constituer des milices armées kabyles, dans l’objectif d’acquérir l’indépendance ».
Cet appel n’a pas rencontré un accueil des plus favorables, c’est le moins qu’on

  Source: lagauchematuer.fr  

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