Partager sur Facebook
Twitter
Google +

Le 13 octobre 2017, l’adjudant-chef commandant la gendarmerie de Monthermé, département des Ardennes, reçoit un appel téléphonique de sa femme qui se trouve dans un supermarché, molestée par une bande d’une dizaine de voyous qui se comportent comme des vandales et l’empêchent de déposer ses courses sur le tapis tout en l’insultant copieusement.
Le gendarme décide de se rendre au supermarché, accompagné de deux collègues, en voiture, gyrophare en marche ainsi que le « deux-tons ».
La bande de voyous n’est pas du tout impressionnée et reste sur place au lieu de déguerpir (la peur du gendarme, il y a belle lurette que c’est fini !).
Le gendarme saisit par le cou celui que sa femme lui indique comme étant son agresseur principal, un mineur de 14 ans, et lui administre une gifle tout en lui disant : « Si tu insultes encore ma femme, je t’explose la tête ! ».
Vous auriez fait très exactement la même chose et j’aurais eu également une réaction identique.
Le rôle de la famille de ce voyou aurait été de lui allonger deux autres gifles et de s’excuser auprès du gendarme et de son épouse pour l’attitude de leur progéniture.
Convoqué en juin 2018 afin qu’il reconnaisse sa culpabilité et « plaide coupable », car cela aurait évité un procès public, le gendarme avait refusé car c’était, selon lui, humilier le corps des gendarmes et sa propre femme alors qu’il n’est qu’à quatre années de la retraite, qu’il a toujours été bien noté et apprécié par sa hiérarchie.
Le procureur de Charleville-Mézières a requis 5 mois de prison avec sursis (ce qui est déjà très lourd pour une simple gifle) mais, en plus, l’interdiction d’exercer et de porter une arme pendant cinq années.
Cette sentence signifierait sa mort professionnelle.
Son avocat, Me Jonathan Phour, ne comprend pas un tel acharnement qui ressemble à une double peine, alors qu’il a déjà été sanctionné par sa hiérarchie par une suspension de 20 jours !
Le procureur a souligné le manque d’exemplarité de ce gendarme qui avait voulu faire justice lui-même : « Vous ne pouvez pas régler vos comptes vous-même et détenir une arme ». (Je n’ai lu nulle part que ce gendarme

  Source: lagauchematuer.fr  

Voir sur la gauche m'a tuer