Les juges d’instruction chargés d’examiner le comportement du cimentier Lafarge avec ses cadres en Syrie ont mis en examen la société multinationale pour « violation d’un embargo », « mise en danger de la vie d’autrui », « financement d’une entreprise terroriste » et « complicité de crimes contre l’humanité ». Dépassant largement les faits dont ils ont été saisis, les magistrats cherchent à établir si Lafarge a ou non acheté des matières premières provenant de carrières contrôlées par les jihadistes et s’il a (…)

  Source: voltairenet.org  

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