A la veille du voyage officiel d’Emmanuel Macron en Algérie, il est intéressant de se pencher sur ce pays guetté par l’effondrement économique et l’instabilité politique, avec le spectre d’un retour à la guerre civile.

Incapable de se réformer et ayant totalement dilapidé l’héritage de la colonisation légué en 1962, l’Algérie vit au ralenti, attendant que Bouteflika, malade et incapable d’assumer ses fonctions,  passe le relais. Dans tout le pays, c’est l’incertitude et la crainte du chaos politique. Un scénario à la vénézuélienne n’est pas à exclure. Sans énumérer l’immense travail accompli en 132 ans par la France et les pieds-noirs, qui ont sorti ce vaste pays du Moyen-Âge, rappelons néanmoins qu’à son indépendance, l’Algérie possédait les infrastructures les plus modernes du continent avec l’Afrique du Sud, sans parler de l’agriculture exportatrice et du pétrole.  Un pays riche et moderne en 1962, totalement ruiné en 2017 ! Bravo le FLN ! Et Bouteflika ose nous accuser de génocide culturel, alors que ce sont les Arabes qui ont imposé l’islam et l’arabe aux Berbères. Les chiffres sont accablants et les discours destinés à faire porter le chapeau à l’ancien colonisateur ne trompent plus personne. Surtout pas les jeunes qui voient qu’après 55 ans d’indépendance, ils n’ont aucun avenir, avec un chômage frôlant les 30 %. Pays totalement corrompu, l’Algérie se classe au 108e rang mondial pour Transparency International. La rente pétrolière s’est tarie avec un prix du baril divisé par deux. Les gisements s’épuisent. Les recettes du pétrole et du gaz, qui représentent 98 % des exportations et pèsent 50 % du PIB, ont sombré de 73 milliards à 30 milliards. La belle cagnotte  pétrolière, qui permettait d’acheter la paix sociale depuis des lustres, est dorénavant à sec. La planche à billets, pour ne pas être tributaire du FMI et des marchés extérieurs, tourne à plein et l’inflation s’emballe. Le PIB par habitant est 10 fois inférieur à celui de la France. Toute la jeunesse ne rêve que d’expatriation. Ali Bénouari, ancien  ministre du Trésor algérien est des plus pessimistes. “Le régime sait qu’il ne survivrait pas à une politique

  Source: parti-de-la-france.fr  

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