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Texte rédigé par Sidney TOUATI
Les élections n’ont de sens que si à travers elles, le peuple peut librement s’exprimer. Est-ce le cas aujourd’hui en France ?
Si l’on examine les conditions dans lesquelles la campagne électorale s’est déroulée, la réponse est non.
Le choix libre des électeurs a été biaisé par l’intervention brutale du judiciaire dans le politique, ce qui a eu pour conséquence immédiate de diaboliser l’un des principaux candidats en rendant inaudible sa parole, et de focaliser le projecteur des médias sur le plan moral.
Cette intrusion de l’institution judiciaire dans le processus électoral devrait normalement entrainer la nullité des élections. De même qu’un jugement serait nul s’il résultait de l’intervention forcée du politique.
Ceci étant dit, lors de cette parodie d’élection démocratique, deux candidats ont été désignés par le suffrage universel pour s’affronter au second tour.
Il s’agit d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen.
Comme le veut la Constitution, tous les autres candidats doivent s’effacer.
La plupart des adversaires de Macron du premier tour nous disent : il faut voter Macron car il faut faire barrage au Front National.

  Source: lagauchematuer.fr  

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