CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

J’ignore si l’ordre du jour du futur grand débat national permettra de trouver l’armure idéale pour protéger les CRS des poings nus de certains manifestants, mais il y a d’autres symptômes de guerre civile qui passent malheureusement inaperçus à cause des tollés médiatiques et émois républicains du moment. Pour la première fois en Europe, force est de constater l’existence d’un État officiellement et totalement narcotrafiquant. Et c’est la France qui l’abrite dans une enclave qui ne tardera pas à réclamer son émancipation. La chaîne de télévision parlementaire a récemment diffusé une émission intitulée « Droit de suite » qui traitait du trafic de drogue dans notre Pays et des complicités politiques locales qui lui permettait de prospérer. A cette occasion, les journalistes Frédéric Ploquin et Jean-Pierre Gratien ont annoncé et confirmé que le département « français » de Seine St Denis était devenu le premier état narcotrafiquant de l’UE et la réalité des faits suffit à dissiper les doutes. Ce triste constat s’appuie d’abord sur une très discrète progression des métastases durant ces quatre dernières décennies dans toutes les villes du département avec comme citadelles les cités les plus importantes des grandes villes. Aujourd’hui, une mue décisive du monstre a été actée : le trafic des drogues dans le 9-3 constitue un budget annuel de plus de 3 milliards d’Euros. Alors que le budget du Conseil départemental, l’assemblée chargée de gérer ce territoire provisoire de la République, ne dispose que de 2 milliards de budget. Le trafic des drogues est donc devenu le « premier employeur » du département, sa première « richesse », l’économie souterraine et parallèle la mieux organiséependant que l’État et ses élus sont incapables depuis 40 ans à endiguer le phénomène. Pire nous dit-on, certains élus l’accompagnent en le cautionnant, en le soutenant tels des affidés de la maffia, puisque des facilités sont octroyées pour sanctuariser les lieux de vente et des locaux municipaux sont même parfois mobilisés pour accueillir des nouveaux stocks du poison. Non, vous ne rêvez pas. Cet état

  Source: parti-de-la-france.fr  

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