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Fabius s’aligne sur Mélenchon qui se déclare « épaté » : c’est tout dire de la forfaiture… 
Le Conseil constitutionnel a déclaré la fraternité « principe constitutionnel »
Ainsi, l’aide désintéressée au « séjour irrégulier » des clandestins ne peut être passible de poursuite : un mauvais signal du septuagénaire endormi du Palais Royal qui « épate » le ‘lider maximo’ de La France insoumise (LFI) dimanche, trois jours plus tard.
Mélenchon était nimbé de morale et de religiosité… « Moi qui n’aime guère les conseils constitutionnels d’une manière générale. Je suis épaté :c’est le rappel d’un fondamental de l’identité républicaine« , s’est réjoui le chanoine Mélenchon lors du Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos. « L’identité républicaine, c’est Liberté, on connaît, Egalité, et puis Fraternité. Quand on arrive à Fraternité, on pense qu’on est dans un domaine de la métaphysique, ou des sentiments« , mais « il faut rappeler quels sont les principes« .
La morale doit donc être désormais comptée au nombre des principes républicains. Le coeur laïc saigne de joie. « Quand on vous raconte ce qu’est l’histoire d’un migrant qui se cache, qui a peur, qui meurt en cours de route ou à la frontière entre la France et l’Allemagne, ça suffit« , explique Mélenchon, violon au poing, « la politique, à un moment donné, c’est aussi son coeur (…) et quand les gens sont en route, vous n’avez pas d’autre devoir que la solidarité humaine« .
L’incalculable impact de la décision du Conseil constitutionnel
« C’est clair que ça va poser des difficultés au ministre de l’Intérieur, mais c’est la vie, les difficultés », a-t-il raillé, pour commencer.
Mais, au fond de son coeur, le trotskiste est amer. En effet, à la différence des socialistes, Mélenchon n’est pas partisan d’une béance des frontières, ce qui explique son silence de trois jours.
Présidé par le socialiste Fabius, le Conseil constitutionnel fait plus fort que l’extrême gauche dans l’irresponsabilité. Et Mélenchon ne peut dissimuler sa déception. Il rappelle d’ailleurs que, face aux migrations, « il faut faire en sorte que les gens ne partent pas de chez eux, car ils ne partent pas par plaisir« .
Le Conseil constitutionnel a consacré « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national« , a-t-il maugréé, en réponse à une demande de Cédric Herrou, ci-contre, un activiste

  Source: lagauchematuer.fr  

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