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Commentaire du très intéressant passage qui servira d’outil à l’avenir pour éviter de répéter inlassablement toujours les mêmes choses aux crédules, extrait de Les Brigandes, un témoignage exclusif d’une ex-adepte
(7’30)

Je n’avais aucune culture, de droite, donc j’étais de gauche sans le savoir on va dire, comme tout le monde, c’est-à-dire que j’avais absorbé pas mal de valeurs de la gauche, peut-être, en tout cas c’était sans le savoir puisque j’étais totalement apolitique, comme tout le monde, il en a fait tout un pataquès, mais tout le monde était dans mon cas puisque personne n’avait de culture ni générale, ni de droite, donc en réalité j’étais pas plus gauchiste que n’importe qui là-dedans « 

Analyse

Cette charmante dame nous livre son témoignage existentiel d’une femme sous mai 68 et les 30 Glorieuses, pas étonnant qu’elle soit un peu coconne
Elle nous apprend qu’elle, mais pas que, en personne ordinaire et plutôt de bon aloi, n’a aucune culture : c’est vrai, depuis les années 70′, on n’apprend plus rien à personne en Gaule
Elle assimile la culture à la culture de droite, ce qui est pertinent, en effet, la gauche n’est pas une entité, c’est une excroissance dégénérescente parasitaire provisoire qui par la copie simule une substance et vit aux crochets du reste en se nourrissant de ce qui le fait vivre, c’est pourquoi la gauche est la négation, l’anti, le vide, l’inverse de la réalité et donc aucune culture gauchiste en tant que telle ne peut exister, seule une propagande gauchiste peut faire semblant que la gauche existe, elle existe donc formellement, mais étant conçue de toutes pièces artificiellement et dans un dessein profondément malsain de destruction et d’accaparement de tout ce qui est, elle n’existe en rien fondamentalement
Dès lors l’absence de conviction et de raison est synonyme de gauchisme : quand on apprend aux enfants à ne pas penser ou à penser con, forcément c’est l’abrutissement et la vacuité qui habitent les jeunes âmes jusqu’à la fin de leur vie, ou bien de leur réveil tardif, c’est pourquoi aujourd’hui ceux qui ne pensent pas, ne pensent

  Source: lagauchematuer.fr  

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