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Cet entretien posthume, critique et fondé sur des questions imaginaires posées au Général de Gaulle, à propos des dérives de l’Europe de Schengen, a été tiré d’une très libre adaptation du livre d’Alain Peyrefitte : « C’était de Gaulle » © Fallois / Fayard, 1994, extrait du tome 2 du Livre de Poche, pp 292-297).
Question :
Angela Merkel a voulu faire absoudre les fautes de l’Allemagne de la Stasi, en ouvrant les frontières de l’Europe de manière irresponsable, à tous les migrants. De là, une vague migratoire sans précédent est en train de submerger les pays européens. Ceux, les plus conscients, qui ont essayé de se protéger, ont été durement et ouvertement désavoués par les bureaucrates nantis de la Commission Européenne.
Devant cette cacophonie bureaucratique minable de la Commission Européenne, ne voyez-vous pas les limites de l’Europe de Schengen ? Et le mythe de la supranationalité, qui prive les nations du droit de protéger leurs frontières, n’est-il pas en train de voler aujourd’hui en éclat ?
Général de Gaulle :
« Vous savez ce que ça veut dire, la supranationalité ? La domination des Américains.
« L’Europe supranationale, c’est l’Europe sous commandement américain.
« Les Allemands, les Italiens, les Belges, les Pays-Bas sont dominés par les Américains.
« Les Anglais aussi, mais d’une autre manière, parce qu’ils sont de la même famille.
« Il n’y a que la France, en Europe, qui ne soit pas dominée. Pour la dominer aussi, on s’acharne à vouloir la faire entrer dans un « machin supranational » aux ordres de Washington.
« De Gaulle ne veut pas de ça. Alors, on n’est pas content, et on le dit à longueur de journée, on met la France en quarantaine. Mais plus on veut le faire, et plus la France devient un centre d’attraction.
« Vous nous voyez avaler la supranationalité, nous ?
« La supranationalité, c’était bon pour les (socialistes)…
« Il y a des arrière-pensées derrière tout ça.
« Les Italiens, les Belges, les Hollandais, sont en train de déclarer qu’ils ne sont pas contre…
« Mais aujourd’hui, ils ne peuvent pas le dire comme ça, sans perdre la face. Alors, ils vont sûrement demander en contrepartie quelque chose qu’ils savent que nous ne voulons pas.
« Par exemple, qu’on élise au suffrage universel l’Assemblée européenne…
« Ça n’a

  Source: lagauchematuer.fr  

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