EMMANUEL MACRON ENCOURAGERAIT-IL LA DELATION ?

Les plans « banlieue » s’ajoutent aux plans « banlieue », sans que les « quartiers difficiles » et autres « zones de non droit » ne retrouvent la paix civile : combien de patrouilles de police ou d’équipes de pompiers tombent dans des embuscades tendues par des « jeunes », combien de voitures sont-elles incendiées sous le moindre prétexte, combien de dealers tombent-ils sous les balles de leurs rivaux, combien de familles rasent-elles les murs pour rentrer chez elles ? Sans compter les enseignants agressés, parfois par des « grands frères », pour une note jugée trop sévère ou encore un élève tabassé pour une clope refusée ou un regard de travers ? Sans oublier non plus  les médecins de garde ou les taxis de nuit qui refusent de se rendre dans ces quartiers. Des plans, toujours des plans…. C’est sur ce fond de décor bien sombre que le Président de la République a annoncé à Tourcoing, le mardi 14 novembre dernier, qu’une pluie d’Euros allait être, à nouveau, déversée sur ces fameux « territoires perdus de la République ». Ce ne sera jamais que le 9 ème ou 10 ème plan, – on ne compte plus-, de réhabilitation des banlieues. Pour mémoire, rappelons-nous les initiatives de Giscard, déjà, en 1977, puis le plan « banlieue 89 » sous Mitterrand, plan « Tapie » sous le même mandat, « plan Marshall » avec Chirac en 1996, « rénovation urbaine et solidarité » sous Jospin en 1999, encore d’autres avec le « plan Borloo » en 2005, – le même Borloo, sans doute fatigué « d’électrifier l’Afrique », qui est sollicité aujourd’hui par Macron pour « lui donner un coup de main »-, « espoir banlieue » de Fadela Amara sous le règne de Sarkozy en 2007 et, finalement, le projet « 1000 quartiers prioritaires » avec l’ancien Premier ministre de Hollande, Jean-Marc Ayrault. Tout ça pour quoi ? De belles façades rénovées, des ascenseurs et des halls, tout neufs, vandalisés, des crépis maculés de tags, des boites à lettres défoncées, un couvre-feu de fait dès le jour tombé, des zones entières de barres et de tours mises en coupe-réglée par des bandes ethniques qui imposent leur loi. Afin de faciliter l’accès à l’emploi, on a

  Source: parti-de-la-france.fr  

Voir sur le site du Parti de la France