CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS-UNIES : UN SIEGE EJECTABLE POUR LA FRANCE ?

Avant d’entamer au seuil de cette nouvelle année ce premier  « Grain de sel » , qu’il me soit permis de souhaiter mes vœux les meilleurs  à nos lecteurs pour 2019 : santé tout d’abord, sans laquelle rien n’est possible, et l’espoir de voir notre France  sortir de ce magma dans lequel l’a plongé un régime infecte qui perdure depuis trop longtemps. Ceci étant dit, abordons le sujet de la présente rubrique. Depuis la fondation des Nations Unies au lendemain de la deuxième Guerre mondiale, la France est avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’ex-URSS et la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité, l’organe exécutif du « machin », comme disait De Gaulle. Une prime aux vainqueurs, en quelque sorte. Le siège onusien de la Chine changea, passant des mains du gouvernement du maréchal Tchang-Kaï-Tchek ,- celui de la Chine nationaliste réfugié dans l’ile de Formose (Taiwan)-, à celle de la Chine rouge, le gouvernement de Pékin. Après la reconnaissance du régime de Mao par, notamment, le Royaume-Uni, la France en 1964  et, surtout les USA du Président  Nixon, Pékin devint aux yeux du monde la « seule Chine » au grand dam du gouvernement de Taipeh. Aujourd’hui, il semblerait que nos bons alliés allemands, faute de pouvoir accéder eux-mêmes  à titre permanent au Conseil de sécurité, mènent une activité de lobbying pour éjecter, semble-t-il, leur partenaire d’outre Rhin, c’est-à-dire…nous ! Prétexte, l’équilibre européen. C’est ainsi que le vice-chancelier de la République fédérale, Olaf Scholz,  a déclaré , « Si nous prenons l’Union européenne au sérieux, l’U-E devrait également parler d’une seule voix au Conseil de sécurité des Nations unies (…) A moyen terme, le siège de la France pourrait être transformé en siège de l’Union européenne ». Et ceci est exprimé au moment même où l’administration Trump ne semble plus accorder de statut diplomatique au représentant de cette Union européenne à Washington, au prétexte, tout à fait justifié, que l’U-E « n’est pas un Etat » ! Une réforme, oui, un abandon, non   La France propose une réforme du fonctionnement du Conseil de sécurité, en

  Source: parti-de-la-france.fr  

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