NOTE DE DANIEL CONVERSANO : Le texte suivant est le copier/coller d’un article de France Info. Constatez comme le rédacteur y prend position contre les Japonais, dont il diabolise la politique anti-immigration par des choix de mots anxiogènes et accusateurs. Du journalisme de gauche dans la plus pure tradition du boboïsme français éternel !

C’est un visage méconnu du Japon : celui d’une nation fermée comme une forteresse : les chiffres sont édifiants. L’an, dernier, 20 réfugiés, contre 32 000 en France. Selon Hidenobu Matsuzawe, bénévole qui aide les migrants kurdes au Japon, « le gouvernement n’en a rien à faire d’eux. Les demandeurs d’asile ne sont même pas traités comme des humains. Pour moi, japonais, c’est une honte de voir ça« . Même ceux qui ont finalement obtenu l’asile ont été choqués par l’accueil glacial des autorités japonaises. 4 ans et demi d’attente pour obtenir le statut de réfugié Zaw Min Htut est un Rohingya, il a fui les persécutions en Birmanie et s’est installé au Japon il y a 20 ans. Il y est parfaitement intégré, patron d’une entreprise de recyclage, avec dix salariés. Il reste toutefois traumatisé par son arrivée à Tokyo, où il a connu le sort de nombreux demandeurs d’asile : un an dans un centre de détention et quatre ans et demi d’attente avant le statut de réfugié. La politique migratoire japonaise est l’une des plus sévères au monde. Pourtant le pays vieillit, les naissances s’effondrent ; il perdra 40 millions d’habitants d’ici 50 ans, le tiers de sa population. Source: suavelos.eu  

  Source: parti-de-la-france.fr  

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