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Hier nous apprenions, avec joie, que Michel Lussault, président du conseil supérieur a démissionné hier. Voilà une excellente nouvelle car cet homme est l’architecte de la politique éducative du dernier mandat. Et si nous connaissons peu les succès de cette politique, nous voyons clairement les dérives à laquelle elle conduit. M Lussault explique dans une interview qu’il part car le ministre serait trop réactionnaire sur les questions éducatives et notamment sur la place de la littérature à l’école. Se rejoue ici sur la place publique la lutte séculaire entre les pédagogues et les classiques qui sont favorables à une éducation plus sévère et plus classique. Alors que les pédagogues militent pour la démocratisation de l’école quitte à diminuer le niveau pour l’idéologie fondamentale d’égalité, les classiques sont plus élitistes. Et nous devons devenir élitistes.
Les français l’ont compris et les écoles privées sont prises d’assaut. L’autre dimanche, l’émission Zone Interdite nous présentait certaines de ces écoles. L’une d’elle, la plus jeune, a ouvert à Roubaix dans un quartier sensible victime d’une immigration importante. Le jeune directeur d’école (primaire), a quitté un poste dans le privé, pour créer cette école car, déclare-t-il, il souhaite agir pour son pays et que les jeunes de banlieue doivent être éduqués. L’école impose l’uniforme, la levée de drapeau le matin, et la salutation station debout lorsque l’enseignant entre dans la salle. Si l’école n’enseigne aucune religion, la religion catholique est rapidement expliquée avant les vacances de noël.

  Source: lagauchematuer.fr  

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