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Mobilisation  du 1er mai à Paris : Saccage et chaos d’extrême-gauche d’une part et impréparation du gouvernement d’autre part.
Hier ce sont près de 20 000 manifestants selon la police et 55 000 selon la CGT qui ont défilé dans les rues de Paris.
Parmi eux, se trouvaient 1200 « black blocs », des casseurs radicaux d’extrême-gauche qui sous couvert de cagoules ont saccagé les rues du XIIIe arrondissement de Paris à l’aide de cocktails Molotov, de burin, de marteaux et de pavés. Ils ont incendié des voitures, détruit un restaurant fast-food et un concessionnaire automobiles, vandalisé du mobilier urbain et éclaté des vitrines de commerce. Le tout au cri des slogans « Tout le monde déteste la police » ou « Premiers de cordée, premier guillotinés ». Les 1200 CRS mobilisés n’ont pas suffit à enrayer l’apocalypse.
Les condamnations ont été unanimes de la part de la classe politique avec des variantes d’interprétations quant à l’origine politique des casseurs.
Si Marine Le Pen évoque des milices « d’extrême gauche galvanisées par le laxisme du pouvoir » pour Jean-Luc Mélenchon ce sont « sans doutes des groupes d’extrême droite » qui sont responsables. Laurent Wauquiez a quand a lui évoqué la faillite de l’Etat Régalien.
Le gouvernement est vivement critiqué pour son manque d’anticipation
En effet, les black blocs avaient annoncé qu’ils voulaient transformer la manifestation en rendez-vous révolutionnaire évoquant un « 1er mai en enfer ». Interrogé, un de leur membre a indiqué « ça fait deux mois qu’on essaie de faire sauter les facs, les gares mais ça ne marche pas ». Le Syndicat UNSA Police a notamment déploré des failles dans la stratégie de gestion des débordements et des ordres donnés trop tardivement. « On repère des gens qui commencent à se cagouler, ils avaient tout le matériel dans leurs sacs à dos, et il n’y a pas eu de contrôle en amont, le problème est là ! » déplore David Michaux secrétaire national du syndicat de police.  200 black blocs ont pour l’heure été interpellés par la police. Pour rappel, cette même police avait déjà identifié 800 d’entre eux lors du précédent défilé du 1er mai l’année dernière.
 

  Source: lagauchematuer.fr  

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