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Faudrait tout de même se mettre d’accord.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, nous met en garde, ce 11 septembre, contre le danger d’intervenir en Syrie, à Idleb.
Intervention qui, selon son analyse incomplète, risquerait de disperser entre 10 000 et 15 000 djihadistes (dont quelques dizaines de terroristes « français », comme on dit) se réclamant d’Al-Qaïda, réfugiés actuellement dans la ville assiégée, et qui seraient des risques demain pour l’Europe et notre propre sécurité.
D’un autre côté, Le Drian estime qu’une intervention de la Russie, de l’Iran et des forces loyales syriennes, provoquerait « la pire catastrophe humanitaire du siècle ».
Pour le ministre des Affaires étrangères, il est question, je présume, uniquement du XXIe siècle qui a débuté il y a tout juste 18 ans car, autrement, il pourrait se souvenir des bien pires catastrophes humanitaires qui se sont produites en 39/45 et 14/18. Il est vrai que, par chance, il s’agissait d’un autre siècle et cela se passait en Occident, ce qui était moins grave !
Alors que préconisez-vous, M. Le Drian ? Exterminer à Idleb ces milliers de combattants de l’islam ou les laisser se disperser en Europe et en France ? Faudrait savoir ? Avez-vous une solution française autre que vos réflexions irréfléchies ?
Les prix à la hausse des carburants, depuis quelques mois, n’ont pas eu de conséquences uniquement sur notre pouvoir d’achat mais également sur le budget des entreprises de transports qui voient les réservoirs de leurs camions régulièrement siphonnés et subissent des pertes d’exploitation de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour cause de vols subis directement dans les réservoirs de leurs poids lourds qui stationnent sur les aires des autoroutes non surveillées.
1 916 vols de carburant recensés dans les seules zones urbaines couvertes par la police nationale et 6 268 dans les secteurs réservés à la gendarmerie, essentiellement ruraux, selon les statistiques du ministère de l’Intérieur.
Il peut s’agir du simple particulier qui siphonne un bidon de dix litres, de chauffeurs de poids lourds entre eux ou de bandes organisées, voire de filières internationales.
« Le transfert de réservoirs d’une contenance de 300 à 500 litres de gazole s’effectue directement de poids lourd à poids lourd

  Source: lagauchematuer.fr  

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