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L’information est discrète et passe pratiquement inaperçue. A-t-on peur de le révéler au peuple français ?
Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, était en France pour une « courte visite privée » ou il effectuera « ses contrôles médicaux périodiques ». Le terme « périodique » indique que ce n’est pas la première fois qu’il se rend en France pour sa santé.
Il est en effet suivit depuis une dizaine d’années par son cardiologue français, le professeur Jacques Monségu. Professionnel, ce cardiologue souhaite continuer à suivre son patient. C’est compréhensible et cela dénote le professionnalisme de ce cardiologue.
Nous noterons également qu’après un AVC en 2013, il fut opéré en France, au Val-de-Grâce en avril 2013, et a suivi une longue période de convalescence à l’hôpital des Invalides avant de regagner son pays en juillet de la même année.
Précision importante, lors de son AVC en 2013, il n’était pas sur le territoire national mais dans son pays. Il fut donc transféré à Paris et accompagné, sous escorte militaire. au Val-de-Grâce.
Mais avant cela, fin 2005, il a été opéré à Paris d’un ulcère hémorragique au niveau de l’estomac.
Bref, le président algérien est un habitué des hôpitaux français, et notamment du Val-de- Grâce, où sont quotidiennement soignés des personnalités.
Alors, malgré le fait que je sois très heureux que les hôpitaux parisiens soient mondialement renommés, que nos chirurgiens soient parmi les meilleurs au monde et que leur professionnalisme soit irréprochable, cette histoire soulève de multiples questions.
La première, et certainement la moins importante malgré ce qu’il peut paraitre, est qui paie ? Est-ce le contribuable algérien ou français qui paie les déplacements, la sécurité, et les opérations du président algérien ? Et la question sous-jacente est, moralement, qui doit payer ?
La seconde, qui a trait ici à la politique intérieure algérienne, est pourquoi un président (77 ans) aussi malade a-t-il pu se présenter et être élu pour la quatrième fois (cela frôle la dictature…, non ?) ? L’opposition s’est opposée, en 2014, à sa possibilité d’être à nouveau candidat à la présidence algérienne. D’autant que, d’une part, un article de la

  Source: lagauchematuer.fr  

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