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La surexploitation des travailleurs migrants a été depuis toujours soumise en priorité aux intérêts politico-économiques essentiels du capitalisme de gauche. On assistait alors à la mise en place d’un « double marché de travail », l’un destiné aux salaires plus élevés des travailleurs syndiqués, l’autre dans lequel ont été maintenus les travailleurs sous-payés sous prétexte qu’ils n’avaient pas « le statut de travailleurs migrants ». Ce qui distinguait arbitrairement les deux marchés du travail, c’était le statut. Or, depuis les socialistes, le statut de travailleurs migrants, et la haine anti-blancs qu’ils cultivent, est devenu désormais, pour le gouvernement En Marche, l’instrument du pouvoir anti-blancs et la base idéologique de la domination de l’anti-France.
Mais, si « le statut de travailleurs migrants » crée aujourd’hui les bénéficiaires politiques du système, c’est que le gouvernement En Marche est au service des intérêts politiques du grand capitalisme de gauche.
Lorsque s’est développée la politique socialiste pro-migrants, l’invasion d’un nombre croissant de migrants dans les villes a suscité des réactions d’hostilité et de xénophobie que le parti socialiste a exploitées pour tenter de se maintenir au pouvoir en entretenant savamment la lutte idéologique contre la xénophobie.
Étant donné que les conditions objectives de l’économie socialiste ne permettent plus aujourd’hui aux travailleurs migrants de compléter leurs revenus par des activités annexes, par conséquent, il est clair que le système de surexploitation du travail dissimulé des sans-papiers est évidemment En Marche forcée.
Par cette politique immigrationniste forcenée, les socialo-communistes n’ont pas d’autre objectif que d’augmenter les charges économiques et sociales que le gouvernement a la responsabilité de supporter à l’égard des migrants. Et ils les maintiennent dans la dépendance politique et sociale soumise par rapport au système d’assistance sociale et de domination politique des socialo-communistes. Aujourd’hui, les Français ont compris que la politique socialo-communiste immigrationniste forcenée est dans la logique, actuellement de plus en plus aberrante, du développement du Grand Remplacement En Marche. Alors, comment ne pas évoquer le nouveau scandale de  la vaisselle de l’Élysée du Roi Macron. Après le scandale de la CSG de la honte, Macron se paye royalement une nouvelle affaire de gabegie socialiste digne

  Source: lagauchematuer.fr  

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