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Le subhumanisme à l’épreuve du martyre.
Les évènements récents donnent à réfléchir sur ce qu’on peut bien qualifier d’humain et d’inhumain dans les sacrifices auxquels ont consenti le terroriste et le gendarme Beltrame. Sacrifices ultimes aux motivations antipodiques, double immolation du « loup solitaire » et de l’agneau Pascal, l’attentat de Trèbes marque par sa dimension symbolique. L’inconscient collectif du peuple en est profondément remué, mu par des archétypes puissants qui déplacent de manière décisive les piliers d’un conflit social et l’acheminent vers une guerre civile inéluctable, qui changera la face de l’humanité et l’idée que nous pouvons nous faire de ses droits et de ses devoirs.
Nous avons eu toutes sortes d’attentats terroristes depuis Merah, Charlie etc… L’ennemi n’est plus à désigner, même si la collaboration politique électoraliste participe tous azimuts à la censure de la guerre embryonnaire qui nous occupe. Dans cette guerre embryonnaire que nous vivons passivement, sans pouvoir vraiment la mener, le bon peuple français se nourrit du plasma que les idéologies hostiles et collaboratives produisent, et qui est le compromis indigne réalisé pour une paix sociale toujours relative. C’est la loi du nombre en démocratie. L’humanisme contemporain relaie cette volonté de compromis en tolérant le fascisme islamique comme une modalité de culture humaine, et en refusant d’opposer des communautés, qui, organiquement, culturellement, factuellement, s’obstruent, se frictionnent. Quand bien même une communauté se rendrait coupable à l’égard d’une autre des pires agressions de manière répétée sur plusieurs décennies, on refuserait, au nom de notre amour immodéré de tous les humains, de voir là la manifestation incarnée d’un conflit entre différents peuples (phénomène pourtant classique dans l’histoire de l’homme !). Cet humanisme de pacotille, cette tricherie éthique, veut voir toutes les cultures humaines comme égales en dignité et en qualité humaine. Tout ce que peut produire l’homme se vaut, attendu que la culture n’est plus qu’un paramètre secondaire par rapport à la déterminante du paradigme biologique qui définit universellement le genre humain.
L’humanisme biologique que nous avons hérité de Nuremberg se charge de sanctuariser les droits de tous, et supprime toute référence aux devoirs au nom

  Source: lagauchematuer.fr  

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