Extrait de l’Édition du 23 avril 2018 Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France

Il devait forcément être battu. Un dictateur balayé par les urnes, éclairées par l’humanisme de Bruxelles. Un accident de parcours sur la route glorieuse empruntée par l’Union européenne, toujours plus riche de l’apport culturel des migrants et inspirée par les lobbies LGBT, laïcistes et russophobes. Eh bien, non. Victor Orban a été réélu premier Ministre de Hongrie, et avec un score plus élevé que la dernière fois et une participation plus grande, la plus forte enregistrée depuis 2002.   C’est donc avec une participation de 70 % que le Fidesz de Victor Orban a enregistré un score de 48.5 % aux élections législatives du 8 avril dernier… suivi du Jobbik, formation nationaliste, à 19.6 %. Majorité absolue avec 133 députés sur 199 pour le Fidesz, renforcée par 26 députés du Jobbik. C’est-à-dire que 70 % des Hongrois qui se sont exprimés partagent le constat que l’islam, l’atlantisme, le libéralisme, la sociale-démocratie, l’Europe de Bruxelles sont des menaces pour l’identité hongroise et la civilisation européenne… Forcément, cela passe assez mal dans les rédactions bien pensantes de l’Europe occidentale… Il faut dire qu’avant le scrutin, en France notamment, de nombreux médias se sont illustrés par leur « Orban-bashing ». La veille de l’élection, France Info mettait l’accent sur les défaillances du système de santé hongrois, en expliquant que cette problématique pourrait faire perdre des voix au Premier ministre. Le Monde consacrait pour sa part un article sur l’omniprésence de la « propagande illibérale » d’Orban durant la campagne. ​ Plus tôt encore dans cette campagne, La Voix du Nord s’était fait le relais d’accusations de corruption et de clientélisme, contre le Premier ministre hongrois et son parti, le Fidesz. Sans compter les nombreux articles dénonçant le « racisme » et la « xénophobie » de Viktor Orban ou s’indignant face à une « campagne antisémite » liée aux mesures de sauvegarde prises contre l’ingérence de Soros et de ses pseudos-ONG. Et argument suprême, les fins observateurs, dont la grande majorité n’a sans doute jamais mis les pieds en Hongrie, nous expliquaient doctement qu’une forte mobilisation populaire nuirait

  Source: parti-de-la-france.fr  

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