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Voilà, c’est fait : cela fait 100 jours qu’Emmanuel Macron, probablement plus surpris qu’on ne le pense par sa propre performance, est parvenu et exerce à la plus haute marche du podium étatique. Si cette période est un peu courte pour tirer un bilan définitif ce son quinquennat (il faudra encore plus de 1700 autres jours pour cela), au moins peut-on déjà dresser quelques constats et analyser la tendance générale.
Et ces constats s’imposent d’autant plus qu’un nombre important de Français a placé dans ce nouveau président beaucoup d’espoirs : espoir d’un renouveau en politique, espoir d’une meilleure gestion des relations internationales, espoir de réformes structurelles essentielles dans le pays, espoir d’une meilleure communication entre l’Etat et le peuple. Quant au reste des Français, ceux qui votèrent pour lui par défaut plus que par envie, et ceux qui ne votèrent pas pour lui voire contre lui, eux aussi sont à l’affût des marques de différences avec les précédents quinquennats.
Il faut dire qu’on revient de loin.
Le quinquennat Chirac fut désastreux d’immobilisme en matière de réformes profondes. La France, sur ce sujet, sera véritablement placée en mode « pause », pendant que sur d’autres thèmes, environnementaux par exemple, la pédale d’accélérateur sera copieusement écrasée. Le principe de précaution, introduit en 2005 dans la Constitution, continue de faire des ravages encore aujourd’hui.

  Source: lagauchematuer.fr  

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