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La porteuse de pancarte affiche sur son visage l’effet produit par l’absence de foie gras dans un organisme humain au moment des fêtes de fin d’année.
Profitant de l’épidémie de grippe aviaire, la secte anti-foie gras repart en campagne pour nous dissuader d’en manger. Jouant sur les peurs en faisant l’amalgame, car le danger est inexistant, les peine-à-jouir du tout-aseptisé veulent nous dégoûter d’un plaisir noble.
Donnons-leur raison en abolissant les élevages industriels, première cause du fléau et de la maltraitance animale. Détournons-nous de ces produits infâmes dont les tarifs «défiant toute concurrence» relèvent du hold-up. Un bon vrai foie gras est un aliment rare et cher provenant de fermes où le gavage artisanal respecte l’animal. C’est le prix de la vérité qu’il faut savoir payer.
Les artisans français nous proposent une large gamme large de délices. Mais, lorsqu’une auréole de prestige entoure un mets, l’industrie agroalimentaire s’en empare pour se faire du fric sur le dos des moins riches à qui l’on fait croire que le foie gras à 25 €/kg est identique à celui à 100 €/kg alors que c’est un mensonge. Idem pour le saumon fumé. Tributaires de phénomènes naturels non maîtrisables, seuls le caviar et la truffe échappent à la supercherie (et encore).
A l’origine, le foie gras est un produit de saison, à savoir d’hiver, période où les oiseaux acceptent d’être surnourris pour affronter les grands froids. La sagesse serait de ne pas en trouver partout et toute l’année, ce qui n’est pas le cas. Les artisans français nous proposent une gamme assez large de délices, terrines, pâtés en croûte ou galantines maison pouvant se substituer au foie gras à moindre prix pour que le consommateur évite de tomber dans le piège.
 

  Source: lagauchematuer.fr  

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