Voici 10 points relatifs aux cinq races de l’humanité
 
1. Le monde est divisé en 5 grandes races. La division de l’espèce homo sapiens en races est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.
 

 
2. Il y a 5 grandes races humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

 
3. Les races sont elles-même divisées en sous-races. Dix sous-races caucasoïdes: nordique, est-européenne, dinarique, alpine, méditerranéenne, sud-orientale, indo-afghane, anatolienne, aïnou, touranienne (termes d’Henri Vallois).

 
4. L’approche génétique confirme la typologie des anthropologues.

 
L’homme partage 98.9% de ses gènes avec le chimpanzé. Cela ne signifie pas, au demeurant, que deux individus pris au hasard dans chacune des deux espèces sont génétiquement identiques à 99 %, mais que les allèles (variantes des gènes) caractéristiques d’une espèce ne sont qu’1 % du total. Or, nous avons la faiblesse de penser que cet écart d’1 % n’est pas négligeable…
 
Distance génétique inter-espèce.
 
Une méthode pratique pour étudier la biodiversité est l’analyse en composante de principe. L’analyse en composantes de principe (ACP) est un procédé mathématique qui utilise une transformation orthogonale pour convertir un ensemble d’observations de variables potentiellement corrélées en un ensemble de valeurs non-corélées appelées composantes de principe.
Regardez certains de ces graphiques d’ACP basés sur un large échantillonage de polymorphisme nucléotidique (PN) de plusieurs individus à travers la planète. Vous remarquerez une agglomération générale de résultats via lesquels il est possible d’identifier la race et l’ethnie de certains individus.
Cette agglomération est une conséquence naturelle de l’évolution divergente due à l’isolation géographique et les différences de pressions environnementales que les homo sapiens ont rencontré du le début de leurs migrations.
L’espèce humaine se compose de différents peuples génétiquement identifiables. Malgré de légères imprécisions dues au méthodes de d’échantillonage et de transformation, les congoïdes présentent des différences importantes par rapport au reste de l’humanité après avoir évolué séparément pendant plus de 120 000 ans (1 million d’années selon la théorie polycentrique de Wolpoff). De plus, contrairement au reste de l’humanité, les congoïdes ne se sont pas mélangés aux néandertaliens.

 
 
5. La race ne se réduit pas à la couleur de peau. Cette dernière n’a que peu d’importance.
Les scientifiques ont étudié le niveau de différenciation génétique parmi les

  Source: lesquen2017.com  

Voir sur le site de Henry de Lesquen