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L’affaire Weinstein est très certainement le scandale sexuel de la décennie. Les révélations qui se succèdent contre le producteur américain. Le nombre des victimes, les actes reprochés à l’auteur et la complicité de son entourage (par son silence) lèvent le voile sur des pratiques barbares.
Chaque jour, une nouvelle victime libère sa parole. La honte passée, la pression sociale ayant changé de bord, les violeurs et agresseurs de toutes sortes ont du mauvais sang à se faire. Des acteurs, des hommes politiques, des dirigeants d’entreprises vont se voir confronté à leurs « proies ».
Mais l’Occident, ayant perdu ses valeurs et le sens de la proportionnalité, confond tout, mélange tout, oublie tout.
Le scandale s’étend et submerge la société.
L’hashtag #DenonceTonPorc sur Twitter en France, mais aussi les dénonciations publiques en Grande-Bretagne illustrent la désintégration de la société occidentale.
Républiques ou Monarchies constitutionnelles, les nations européennes se vantent d’être des sociétés démocratiques.
Mais l’un des fondements de la Démocratie c’est la Justice. Et une Justice démocratique doit se préoccuper de la protection des victimes et assurer les droits de la défense. Le déballage médiatique sur la place publique n’assure ni l’un ni l’autre. Les victimes vont devoir affronter les actions défensives de leurs bourreaux et peut-être ainsi détruire des années de reconstruction psychologiques. Les accusés (au sens général du terme) sont jetés en pâture à la populace. Des vies vont être à nouveau brisées. La vengeance prend le pas sur la condamnation. La rumeur supplante la preuve.

  Source: lagauchematuer.fr  

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