Après l’échec d’Emmanuel Macron à régler la crise libyenne, c’est au tour de Giuseppe Conte de tenter quelque chose. Rome est mieux placé que Paris dans la mesure où il dispose du soutien de la Maison-Blanche. Cependant il y a peu de chances de parvenir à quoi que ce soit, les « bonnes fées » étant les anciens loups qui ont dévoré la Libye.

  Source: voltairenet.org  

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