Depuis le début des négociations d’Astana, la Turquie tente de sauver les jihadistes en Syrie. On assiste donc à la dissolution des groupes composés de mercenaires étrangers au sein d’une nouvelle structure, Hayat Tahrir al-Cham (l’Assemblée pour la libération du Levant). Bien qu’elle soit contrôlée par Al-Qaïda, celle-ci diffère des précédentes en ce qu’elle est placée sous le commandement d’un Syrien, Abou Jaber Hashem Al-Cheikh (photo). Ce chef de guerre avait été condamné en 2005, en Syrie, pour son (…)

  Source: voltairenet.org  

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