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Les antifas sont une engeance qui existe depuis bien longtemps. Elle n’a rien de sympathique. Ce ne sont pas des « Robin des bois » des villes, se voulant révolutionnaires et luttant contre les injustices de la bourgeoisie dominante et en faveur des indigents, des pauvres, etc. Pas du tout !
Les antifas sont violents par définition, par plaisir, par jouissance collective et par sadisme. Car il faut être un peu sadique pour s’attaquer à une voiture pour l’incendier, avec des policiers dedans, un homme, une femme, peut-être parents de jeunes enfants, et écrire sur une pancarte « poulets grillés » devant la voiture. Ou de se féliciter d’un policier qui brûle !
Les antifas n’ont pas de conscience politique, pas de sentiments humanitaires, pas d’empathie pour qui que ce soit. Ce ne sont pas des loups car j’ai du respect pour les loups. Ils sont plus proches des hyènes. Ils arrivent en bandes, agressent en groupes, cassent, vols, détruisent et ricanent. Ce ne sont pas des guerriers, encore moins des gladiateurs, ils n’ont ni le courage des uns face à la mort, ni le panache des autres qui savent pourquoi ils sont là.
Les antifas n’ont pas de dignité, ni d’honneur. Ils se torchent avec. La plupart sont issus de rien, des paumés, des pauvres types attirés par la violence pour oublier qu’ils ne sont rien, ne servent à rien, et ne serviront sans doute jamais à rien de leur vie, sauf si un éclair de lucidité arrive à pénétrer leurs cerveaux débiles.

  Source: lagauchematuer.fr  

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