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Alors qu’en raison de la fossilisation de la classe politique et plus largement de la nomenclature républicaine, cette élection présidentielle promettait de n’avoir aucun intérêt, il semble finalement qu’elle puisse avoir quelque utilité.
Depuis le printemps 2013, grâce à la mobilisation contre le mariage homosexuel, la banquise républicaine craquèle sous l’effet de la reconstitution du pays réel. Ses éléments, atomisés depuis 1944, tendent à s’agréger.
Ce mouvement sociologique cependant, tarde encore à se traduire dans l’échiquier politique, car les dirigeants de la fronde contre le mariage gay ont fait le choix de se rallier aux Républicains.
Fort heureusement, les évènements sont incontrôlables et se précipitent : Hollande renonce à sa candidature, Manuel Valls échoue aux primaires, le transparent Benoît Hamon triomphe et, enfin, François Fillon est subitement foudroyé par un scandale pouvant potentiellement torpiller sa candidature.
Dans ce contexte, il n’est pas exclu que les candidats des deux grands partis de gouvernement soient éliminés au premier tour.
Pareille élimination aurait pour corolaire un véritable désastre aux élections législatives, d’autant qu’avec une Marine Le Pen au second tour oscillant entre 30 et 40%, le nombre de places à prendre serait drastiquement réduit.
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Sans l’argent que procuraient leurs habituels succès aux élections législatives, le parti socialiste et les Républicains ne manqueraient pas d’imploser : certains de leurs éléments se déporteraient alors à gauche, vers Monsieur Macron, tandis que d’autres se déporteraient à droite, vers le Front national.
Nous arriverions de la sorte à un clivage gauche/droite plus clair, dans lequel les mondialistes s’opposeraient aux patriotes français.
Dès lors, un second tour Marine Le Pen / Mélenchon ou Marine Le Pen / Macron est hautement souhaitable.
Certains ajouteront à raison que la victoire de Marine Le Pen, à défaut d’être probable, est possible, et qu’en pareil cas, la consolidation du pays réel pourrait s’opérer dans un contexte moins hostile, pour ne pas dire favorable.
A cette heure, la dynamique sociologique de recomposition du pays réel est le seul objectif décisif véritablement atteignable. Et pour cela, la disparition des partis dit de gouvernement –  entendre, qui trahissent la France depuis plusieurs décennies – est une étape importante.
Sauf

  Source: lagauchematuer.fr  

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