“Quand les Etats sont absents, c’est aux citoyens d’agir” C’est ainsi que Vladimir Rusev, commandant du Mouvement national bulgare Chipka, justifie sa mission de protection à la frontière turco-bulgare.

Car depuis la fermeture de la route des Balkans, la Bulgarie est devenue le ventre mou de l’Europe, un passage par lequel s’engouffrent les passeurs sous contrôle de la mafia turque. (Figmag du 9 décembre) Ces volontaires et bénévoles, encadrés par d’anciens militaires ou policiers, font le travail de Frontex et de Bruxelles, totalement défaillants en la matière. La mission : repérer les migrants, les arrêter, les renvoyer en Turquie. Il y a bien une clôture dissuasive de 146 kilomètres, mais la frontière en fait 260 ! Il suffit de contourner ce semblant de Ligne Maginot et d’emprunter les chemins de montagnes et forêts pour gagner l’Eldorado européen. Venus d’Afghanistan, de Syrie, d’Irak, du Bangladesh ou du Pakistan, les jeunes migrants se montrent agressifs et rendent le travail des volontaires, qui ne sont pas armés, souvent dangereux. “Ils se réclament de l’islamisme radical”, nous dit Vladimir Rusev. Une fois arrêtés, les migrants ont le choix entre le raccompagnement à la frontière turque ou la remise entre les mains de la police bulgare. Après 5 siècles de domination ottomane, la motivation de ces volontaires est extrême. Pas question de céder à l’invasion musulmane. Roumanie et Bulgarie partagent la même vision que le groupe Visegrad. Les demandes venues  de Serbie, de Hongrie, de Roumanie, d’Allemagne, de France ou d’Autriche arrivent chez Vladimir Rusev. Ces volontaires extrêmement motivés se veulent les remparts de l’Europe face aux  nouveaux envahisseurs. Comme l’a dit Viktor Orban : “C’est à la frontière bulgaro-turque que va se décider l’avenir de l’Europe”. Mais côté occidental qui est conscient du désastre qui se profile ? Jamais le tsunami migratoire n’a été aussi impétueux. Tous les barrages aux frontières ont cédé depuis longtemps. Et ne comptons pas sur Merkel ou Macron pour protéger l’Europe. Ils ne savent qu’attiser les braises. La teutonne en délire impose ses quotas et veut sanctionner les pays récalcitrants avec une amende de 250 000 euros par migrant

  Source: parti-de-la-france.fr  

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