Les Tunisiens étaient appelés à élire leurs conseils municipaux, le 6 mai 2018. Seuls 33 % d’entre eux ont voté, privant clairement les élus de légitimité démocratique. Par le passé, les conseils municipaux étaient désignés et non pas élus. Ils disposaient au demeurant de peu de pouvoir. Cependant, un nouveau Code des collectivités locales, adopté le mois dernier, devrait accroître leurs responsabilités. Le scrutin était dominé par deux partis : les islamistes d’Ennahdha (Frères musulmans) et les laïques (…)

  Source: voltairenet.org  

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