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Quelle tristesse pour moi que d’être contraint à vous écrire. En effet, ce n’est pas un acte ordinaire et pourtant, j’ai déjà dû le faire à l’égard de votre prédécesseur. J’espérais en être dispensé cette fois, mais lui n’a rien fait de mes élucubrations et, contre toute attente, vous êtes le lapin sorti du chapeau. C’est donc à vos vœux que je tiens à répondre. Vous demandez aux citoyens de se demander ce qu’ils peuvent faire pour la nation. Pour ma part, je me demande si les hommes politiques sont réceptifs aux propositions qu’on peut leur faire. J’espère donc pouvoir répondre positivement à votre attente tout en espérant que vous répondiez à la mienne.
Votre réussite, vous le comprenez est loin de mes aspirations, je dirais même aux antipodes. Je suis et reste néanmoins, bien que faisant parti de ceux que vous baptisez de réactionnaires, un démocrate. 18% de nos concitoyens en ont décidé ainsi. En conséquence, je me suis mis à un poste d’observateur attentif de la vie politique française. Je fais donc partie de vos opposants que vous qualifiez de cyniques et fainéants à l’extrême.
Je me suis rendu compte depuis fort longtemps que de petites choses non-coûteuses pouvaient améliorer le sort des Français, de nos finances et de la France. Je comptais sur une politique de bon sens de votre part, au nom d’une présumée modernité, pour mettre en œuvre certains de ces items tant souhaitables, contrairement à ce que fît votre précurseur.
J’ai commis une erreur de jugement, oubliant que vous étiez l’instigateur de la politique économique du précédent gouvernement et qu’en tant que tel, vous ne pouviez travailler que dans la continuité, avec le même sens des responsabilités. En conséquence, nous sommes devenus les numéros un mondial de l’imposition. Envers et contre tout ce que cette presse, dénuée de déontologie, ces médias qui vous sont pratiquement tous acquis et qui continuent de vous imposer comme une marque de lessive (plus de 5 000 articles depuis que vous êtes président) peut nous annoncer, peu de choses changent et la dégradation de l’état

  Source: lagauchematuer.fr  

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