La chute du Califat et la dispersion des jihadistes de Daesh ont ouvert une période de recyclage de ce personnel. Considérés selon les cas comme des combattants fanatiques ou de simples psychopathes cachés derrière une idéologie, ils sont courtisés par les États et les sociétés multinationales qui les ont indirectement employés. Thierry Meyssan dresse le paysage de leur seconde chance et met en garde face à la complaisance dont les Occidentaux font preuve vis-à-vis de l’idéologie de Daesh, c’est-à-dire de celle des Frères musulmans.

  Source: voltairenet.org  

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